C'est comme le c½ur au bord des yeux, un hurlement en silence. Conasse soit un pseudonyme pour cacher les blessures d'une faiblesse intérieur. Inconstance du blog sans la moindre pensée censée . On dit souvent que les larmes sont toujours plus fortes dans les moments où les maux nous envahissent et vicieux soient-ils pour nous laisser crever la bouche ouverte. Lentement, tu glisses et tu essaye de t'accrocher à n'importe quoi, à n'importe qui, pas forcement pour ne pas tomber, mais juste pour ralentir la chute. Le refrain du 'sois forte' trop souvent répété. Mais forte ça veut dire être un peu enfant, encore, et avoir besoin de promesses et de secrets et de savoir que quelqu'un t'attend quelque part. Et si tu ne le trouve pas, tant pis, tu aura plus qu'a prier pour que ça soit lui qui nous trouve. Pendant des années tu cherche qui tu es, et tu crève un jour, sans jamais avoir trouver. Et durant la période ou t'a posé ton cul sur cette putain de terre, t'as rencontré l'amour, bien trop souvent peut-être pour n'avoir plus rien à briser au fond de ton c½ur. Mais t'avance quand même, sous les cris, sous l'hypocrisie, la jalousie et la connerie humaine, juste pour continuer à vivre. Et parfois tu rencontre le bonheur qui est fait de petites choses. La nature humaine fait qu'on l'attend avec une majuscule, mais il viens à nous, sur ses jambes frêles et peut nous passer sous le nez sans qu'on le remarque. Et quand il est parti, tu cris. Sans faire de bruit.Parce que notre quête ce n'est pas d'exister, c'est de trouver un tout qui nous fasse vivre. Je suis forte. Oui. Et forte ne veux pas dire invincible. Ça veut dire humaine. C'est tout.